Seine-Maritime

Canton de 
Canteleu - Maromme

Profil

  • : David LAMIRAY
  • davidlamiray
  • : 12/12/1972
  • : La musique Ma famille Le sport Le cinéma
  • : Né en 1972, celà fait 36 ans que je vis dans notre canton. J'ai effectué ma scolarité à Canteleu puis à Maromme. Sportif, j'ai participé au championnat de France de basket-ball, pratiqué le judo et le tennis. J'ai vu notre canton se tranforme

Recherche

Retour page d'accueil

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Coup de gueule

Mardi 17 novembre 2009
- Publié dans : Coup de gueule

M. Sarkozy et son gouvernement proposent un bouleversement majeur de l’organisation territoriale et des finances locales. Ces projets suscitent l’inquiétude légitime des Français et des élus. Ils aboutiraient, en effet, à recentraliser et à étouffer financièrement les collectivités ; ils aggraveraient l’injustice sociale et les inégalités territoriales ; ils représenteraient une manipulation électorale.

Les maires de France, réunis en congrès les 17 et 18 novembre prochains, attendaient des explications du Chef de l’Etat. Craignant probablement leur colère et leurs protestations, M. Sarkozy a décidé de ne pas se rendre au congrès, privant ainsi les maires d’un véritable échange républicain.

Il a décidé au contraire de convoquer les présidents des associations de maires à l’Elysée le vendredi 20.

Devant cette dérobade, les élus de gauche ne se rendront pas à l’Elysée. Ils invitent M. Sarkozy à assumer les responsabilités de sa charge et à accepter de venir dialoguer avec les maires le 17 novembre.

Ils appellent, par ailleurs, les maires à se mobiliser massivement à cette occasion pour faire entendre leur voix.

Par David LAMIRAY
Recommander
Lundi 16 novembre 2009
- Publié dans : Coup de gueule

Si on s’en tient objectivement aux faits, ce bilan est catastrophique. La présidence de Nicolas Sarkozy a-t-elle amélioré la vie quotidienne des Français ? Vit-on mieux en France aujourd’hui ? Si on s’en tient aux sondages, 80 % des Français considèrent dans un sondage BVA que le bilan de Nicolas Sarkozy est jugé comme négatif, voire très négatif.

Le salaire médian en France est de 1594 euros, ce qui signifie que 50 % des Français gagnent cette somme, voire moins. Dans la structure des dépenses, on est frappé de voir la dégradation des conditions d’existence des Français. Les économistes répartissent en 3 catégories les différentes dépenses :

•  les dépenses dites incompressibles (autour de 650 euros : le loyer, l’électricité, le crédit, orientées à la hausse en raison de l’inflation et des prix des matières premières).

•  les dépenses quasi-incompressibles (autour de 300 euros : santé, transports, alimentation).

•  l’argent disponible qui permet de se projeter en avant de se consacrer aux loisirs, lui, ne cesse de se réduire.

Les dépenses incompressibles croissent parce que les franchises médicales ont augmenté, parce qu’on paie le forfait hospitalier, parce qu’on va payer la taxe carbone ou parce que les loyers n’ont pas été endigués. Ce qui rend la vie plus difficile en France, est la baisse de la part du revenu disponible des Français.

Ces chiffres restituent une réalité partagée par des millions de Français, et explique pourquoi le mirage Nicolas Sarkozy ne fonctionne plus. On ne croit plus à cette forme de gouvernement de la gesticulation continue, à ce malaise. On a constamment l’impression que tout commence avec lui à «France année zéro», que tout commence maintenant   et que rien ne s’est passé avant. Il faudrait croire que depuis son élection, tout va aller mieux.

Prenons 3 exemples dans le bilan Sarkozy :

  • L’emploi

- 600 000 chômeurs de plus selon le Pôle emploi.

- La loi TEPA sur les heures supplémentaires qui aura réussi le miracle en période de crise de rendre plus facile le fait de faire faire des heures supplémentaires aux salariés, plutôt que de favoriser l’embauche des demandeurs d’emploi.

- L’instauration du travail du dimanche,

- Une souffrance au travail de plus en plus accrue qui a conduit à des séries de suicides, la France se situant à 12 000 suicides par an, 120 000 tentatives par an, ce qui est deux fois supérieur à la Grande-Bretagne. Il y a une absence de prise en charge de cette question, car on est dans le déni des raisons qui justifient de tels actes. Nous attendons de la part du gouvernement des mesures simples pour faire en sorte que les médecins du travail ne soient pas subordonnés aux employeurs, mais indépendants dans leurs missions. Il nous faut des mesures fortes de prévention.

En matière d’emploi, ce gouvernement a également supprimé 92 000 postes de fonctionnaires, parfois indispensables, dès lors qu’il faut prendre en charge les services publics.

  • La sécurité

Depuis 3 ans, il y a 7000 postes de policiers et gendarmes qui ont été supprimés et pour l’année à venir 2744 personnes en charge de la sécurité, disparaîtront. La Police ne peut plus mailler le territoire et agir en amont des délits. La Police de proximité a été remplacée par une Police répressive. Depuis 2002, les attaques faites aux personnes, les atteintes à l’intégrité physique des individus, ont augmenté de 16,4 %, marquant l’échec complet de la politique de sécurité de ce gouvernement, qui avait pourtant fait de ce sujet, le principal thème de sa campagne électorale.

  • La question de la santé

Cette question arrive souvent en tête des préoccupations de nos concitoyens.

On constate que l’hôpital public est en crise car l’objectif affiché du gouvernement est de transformer ce grand service public en entreprise. Madame Bachelot n’a que des objectifs comptables, de rendement et de performance, qui déterminent la réduction des personnels dans les hôpitaux. Les déficits cumulés des hôpitaux publics se situent à seulement 800 millions d’euros, comparé à l’argent mis sur les banques et au refus de taxer ce même secteur, cela justifie pour le gouvernement la suppression de 20 000 postes de personnels soignants ou administratifs, ce qui constitue un des plus importants plan social de notre pays. Comble du cynisme, ce gouvernement a décidé de taxer les indemnités des accidentés du travail. Quand on a subi un préjudice, - et pour récupérer 160 millions d’euros -, ce gouvernement a décidé de fiscaliser les accidentés, mais refuse de taxer de 10 % les bonus des banques ou de remettre en cause le bouclier fiscal. C’est une mesure à la fois injuste et immorale. Les bénéficiaires de la CMU n’ont plus l’occasion de pouvoir consulter librement un médecin. Rien n’est fait pour juguler les dépassements d’honoraires.

Cette présidence se caractérise par le mensonge et la manipulation, jusque dans ses plus ultimes détails. Même dans ses voyages à Berlin, le président de la République semble réécrire l’histoire. Ce qui est frappant, c’est que lors de son élection Nicolas Sarkozy avait soulevé une espérance de la part de ceux qui l’avaient élu, avec pour mot d’ordre le changement et le progrès. Il n’y a pas de progrès mais une récession économique, une restauration de la rente plutôt que du salaire, de la réussite par les réseaux plutôt que par le mérite, une restauration de l’impunité, plutôt que de la responsabilité, marque d’un pays en régression, tant sur le plan éthique que démocratique.

Cela justifie de notre part une réaction particulièrement forte. Il y a une asphyxie de tous les contre-pouvoirs sociaux, économiques, harassés par une politique d’absence de dialogue social et une politique du rapport de force permanent qui rend difficile le travail des partenaires sociaux, car l’épreuve de force a systématiquement un coût pour les salariés. Le gouvernement construit un rapport de force permanent avec les salariés. Affaiblissement aussi des contre-pouvoirs médiatiques, par oligarques interposés, avec une stratégie qui consiste à nouer des réseaux d’amitié parmi les propriétaires des entreprises de communication et de faire subir des pressions aux journalistes. Frédéric Lefèbvre agit sur ordre tel le Tatayet de l’Elysée, personnage d’un ventriloque connu naguère qui tape sur les journalistes récalcitrants. Enfin le contre-pouvoir judiciaire : nous sommes attachés à une justice indépendante qui ne soit pas celle d’un côté pour les puissants, les célèbres ou les fameux, et de l’autre une, pitoyable pour ceux qui ne bénéficient pas de réseaux. La suppression du juge d’instruction interroge car nous avons besoin d’un juge indépendant dans des affaires sensibles. Jacques Chirac n’aurait sans doute jamais été renvoyé en correctionnelle s’il n’y avait pas eu de juge indépendant.

Il n’a pas non plus de contre-pouvoir politique quand on fait revoter le Parlement dès que le résultat n’est pas conforme aux vœux du gouvernement, ce qui est le cas pour un amendement sur la taxation des banques. Jean-François Copé finit toujours couché devant le président de la République. Il y a des chances pour que le débat sur la réforme territoriale montre la même chose, avec une stratégie d’asphyxie des collectivités territoriales qui se voient privées des ressources de la taxe professionnelle dont la compensation n’est garantie que jusqu’en 2010. Le changement du mode de scrutin, uninominal à un tour, des conseillers territoriaux n’est qu’une importation du modèle britannique, jadis tant décrié par Nicolas Sarkozy comme étant anti-démocratique et brutal. Ce système lui laisse simplement la possibilité de reconquérir des exécutifs locaux perdus.

Le dilemme consiste souvent en politique à creuser les déficits en appauvrissant les générations à venir, ou à l’inverse de faire porter le fardeau des dépenses à ceux qui vivent pour ne pas hypothéquer l’avenir. Nicolas Sarkozy ne choisit ni l’un ni l’autre, il appauvrit les vivants et ruine les générations futures.   C’est pourquoi nous devons mener une politique résolue face à tant de régressions incalculables de la part de ce gouvernement.

Par David LAMIRAY
Recommander
Jeudi 12 novembre 2009
- Publié dans : Coup de gueule

Relayée depuis plusieurs semaines par les élus, la « Mobilisation générale pour la justice et l’égalité territoriale » arrive aujourd’hui sur Internet.

En dépit d’une contestation inédite qui gagne largement les rangs de leur propre majorité, le gouvernement et le Président de la République maintiennent un « paquet territoires » qui menace gravement les acquis démocratiques de la décentralisation et la pérennité des services publics locaux.

En supprimant la Taxe professionnelle sans aucune compensation, les mesures en préparation programment l’étouffement financier des collectivités territoriales, la hausse des impôts locaux pour les ménages et la réduction des services publics de proximité. En manipulant les modes de scrutin, cette réforme prépare une grave régression démocratique.

Depuis plusieurs semaines, les élus locaux se mobilisent sur le terrain et dans les instances délibératives contre ce mouvement de recentralisation. Le Parti socialiste invite aujourd’hui tous les citoyens à interpeller directement les parlementaires UMP et Nouveau Centre, via le site




www.parti-socialiste.fr/territoires

Par David LAMIRAY
Recommander
Mercredi 21 octobre 2009
- Publié dans : Coup de gueule
Par David LAMIRAY
Recommander
Lundi 5 octobre 2009
- Publié dans : Coup de gueule

Le président des députés UMP, Jean-François Copé, en accord avec le ministre du Budget Eric Woerth et avec le soutien de Nicolas Sarkozy, a annoncé que les indemnités journalières versées par la Sécurité sociale aux salariés victimes d'accidents du travail seront soumises à l'impôt à partir de 2010.

Loin de la « mesure de justice » présentée par Jean-François Copé, l’UMP vient en fait d’inventer la triple peine. Il y a d’abord le traumatisme lié à l’accident, la diminution physique, la souffrance psychologique et morale. Il y a ensuite la diminution des revenus car les accidentés sont indemnisés 60 % les 28 premiers jours, puis à 80%. Et voilà maintenant que sur ces indemnités, il est prévu de faire payer une nouvelle taxe.

Cette mesure rapportera 150 millions d’euros. 150 millions d’euros que le gouvernement va prendre dans la poche des accidentés du travail ! Une indécence de plus, après les franchises médicales et l’augmentation du forfait hospitalier !

La droite refuse dans le même temps de remettre en cause les niches fiscales, les stock-options, les retraites chapeaux et bien sûr le bouclier fiscal qui profitent aux plus fortunés. Cette débauche d’inégalités fiscales donne de plus en plus la nausée.

Pour protester contre cette débauche d’inégalités fiscales et exiger le retrait de cette mesure scandaleuse, nous vous invitons à signer la pétition « Stop à la taxe sur les accidents du travail ! » sur le blog

www.stoptaxeaccidentsdutravail.net


Par David LAMIRAY
Recommander
Mardi 29 septembre 2009
- Publié dans : Coup de gueule

La publication par l’Insee des évolutions de prix montre que la baisse de la TVA dans la restauration est un échec. Les prix n’ont baissé que de 1,4% depuis l’application de la mesure. Et cela, alors que la TVA a baissé de plus de 14 points, en passant de 19,6% à 5,5%.

Ces chiffres confirment les observations qu’ont pu faire tous les Français depuis l’instauration de cette mesure. Ils me confortent dans mon sentiment,  d'une mesure clientéliste qui ne bénéficiera ni au pouvoir d’achat ni à l’emploi.

Les rares baisses des prix observées sont très faibles et ciblées sur un tout petit nombre de produits. Les créations d’emplois promises ne sont au rendez-vous, pas plus que l’amélioration des conditions de travail ou des rémunérations.

Cette mesure est une double erreur. Elle plombe lourdement les finances publiques déjà à la dérive. Elle rend la politique fiscale du gouvernement toujours plus injuste.

Cette mesure va coûter 3 milliards d’euros au budget de l’Etat, alors que dans le même temps, le gouvernement augmente le forfait hospitalier et multiplie les déremboursements de médicaments au nom de la réduction des déficits. Si l’on ajoute la suppression de la taxe professionnelle qui va se traduire par une hausse des impôts des ménages et l’instauration d’une fausse taxe carbone injuste socialement, c’est une véritable rentrée catastrophe pour les ménages, notamment les plus modestes, qui payent chaque jour un peu plus les cadeaux fiscaux faits par Nicolas SARKOZY à son électorat.

Par David LAMIRAY
Recommander
Mercredi 23 septembre 2009
- Publié dans : Coup de gueule

Alors que le Ministère Public a requis la dissolution de l’Eglise de Scientologie lors du procès en cours contre cette secte, une disposition législative votée peu de temps avant le début du procès remet en cause la possibilité d’appliquer cette peine.

Au détour d’une loi fourre-tout sur la simplification du droit et l’allègement des procédures datant du 12 mai 2009, la peine de dissolution d’une personne morale pour escroquerie a été abrogée.

Adoptée à peine 12 jours avant le début d’un procès attendu contre la Scientologie, on ne peut qu’être dubitatif devant les hasards de ce calendrier. Si on ajoute à cela la rencontre médiatisée de 2004 entre Tom Cruise, l’un des plus fervents adeptes de la Scientologie et Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l’Intérieur, et les propos d’Emmanuelle Mignon, sa Directrice de cabinet à l’Elysée en 2008 selon lesquels « les sectes sont un non-problème en France », on peut s’interroger sur les intentions réelles d’une abrogation faite ainsi en catimini.

Le Ministère de la Justice annonce aujourd’hui son intention de remettre en place cette disposition législative mais sans annoncer de délai et alors que le verdict dans le procès contre la Scientologie est prévu pour le 23 octobre. Selon toute vraisemblance, l’Eglise de scientologie échappera à la dissolution, car cette nouvelle disposition législative arrivera trop tard et ne sera pas rétroactive.

Je dénonce ce tour de passe-passe qui interdit aujourd’hui la dissolution en France d’une secte poursuivie pour escroquerie.

Il faut maintenant en tirer les conséquences. Il n’est pas sérieux de demander aux assemblées d’étudier un texte de loi d’une grande complexité en deux jours. Si on voulait s’assurer que le Parlement ne puisse rien contrôler, on ne s’y prendrait pas autrement. Et surtout, il faut déterminer qui est à l’origine de cette modification législative suspecte. Un article d’un projet de loi n’arrive pas devant le Parlement par hasard !

Par David LAMIRAY
Recommander
Vendredi 18 septembre 2009
- Publié dans : Coup de gueule

Une semaine après la rentrée scolaire, de nombreux enfants en situation de handicap demeurent privés d’accompagnants.

Le non-renouvellement par le gouvernement des contrats aidés de 1.300 auxiliaires de vie scolaire (AVS) et de 3.700 emplois vie scolaire (EVS), qui accompagnent ces enfants, est la principale cause de cette situation.

Les conséquences sont graves pour les enfants contraints de rester en dehors de l’école ou d’être scolarisés sans accompagnants. Alors que les premières semaines de l’année sont essentielles pour la réussite des élèves, cela menace gravement leur année scolaire. Les familles sont contraintes ainsi de s’organiser seules dans des conditions souvent très difficiles.

Ce n’est pas acceptable. La loi de février 2005 reconnaît explicitement le droit à l’école pour chaque enfant et l’obligation pour le service public de l’Education nationale d’assurer l’accueil de tous, dans de bonnes conditions, par des personnels formés.

Le Parti socialiste demande au gouvernement d’appliquer la loi et de s’engager sur des chiffres précis concernant le nombre d’accompagnants pour permettre à tous les enfants en situation de handicap d’avoir accès à l’éducation. Il soutient la mobilisation des parents et des associations qui réclament simplement la mise en œuvre de ce droit fondamental.

Par David LAMIRAY
Recommander
Lundi 14 septembre 2009
- Publié dans : Coup de gueule

En 2004, le forfait hospitalier était de 10,67 €. Le gouvernement vient d’annoncer qu’il projetait une nouvelle hausse de 25% qui le porterait à 20 €. En 5 ans, la droite aura ainsi augmenté de 100% la somme restant à la charge des personnes hospitalisées.

Très concrètement, un malade devant être hospitalisé pendant deux semaines devra payer environ 300 euros soit un tiers de SMIC (alors que ses charges courantes de logement, d’entretien de sa famille sont maintenues). Il devra débourser jusqu’à 100 € dans l’année en franchises médicales, 18 € pour chaque acte lourd et il ne bénéficiera plus de l’exonération du ticket modérateur pour les soins de kinésithérapie après une hospitalisation.

Les effets pour la population sont catastrophiques. 40% des Français disant aujourd’hui repousser ou renoncer à des soins pour des raisons financières. Avec cette nouvelle hausse, cette proportion va encore bondir. Beaucoup de Français ne peuvent avoir recours aux assurances complémentaires, dont le coût va encore augmenter à cause de cette hausse du forfait hospitalier.

On mesure toute l’hypocrisie du Gouvernement qui prétend exclure toute hausse des prélèvements, mais taxe chaque jour davantage les malades. C’est le système solidaire de santé qui est mis en cause.

Et cette politique n’a aucun effet positif sur les comptes de l’assurance maladie. Le résultat est là : 9, 4 milliards de déficit pour 2009, 20 milliards prévus en 2010. Et la hausse du chômage qui provoque une baisse des recettes, n’explique pas tout.

La politique de la droite conduit à l’aggravation inexorable du déficit de la sécurité sociale. La loi devait ramener l’équilibre en 2007 ; le Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 annonçait l’équilibre pour 2011. A chaque fois, c’est la même pillule : déremboursements, hausse du forfait hospitalier, instauration des franchises médicales et nouvelle aggravation des déficits.

Il est temps de changer de politique. Pour les socialistes, la dérive des comptes appelle à la fois des mesures financières fortes et des réformes de structure.

Sur le plan financier, il est temps de mettre fin aux « niches sociales » qui sont autant de pertes de recettes pour la sécurité sociale, alors que le Gouvernement ne marque aucune volonté en ce sens. Ils attendent par ailleurs la mise en place l’élargissement de l’assiette des cotisations, qui ne doivent plus peser essentiellement sur les revenus du travail. De manière structurelle, de profondes mesures de réorganisation s’imposent, comme l’introduction effective d’une part de rémunération forfaitaire pour les médecins, l’organisation des réseaux de soin pour développer la prévention, la lutte contre les dépassements d’honoraires…

Je m’oppose avec la plus grande vigueur à cette politique injuste et inefficace creusant chaque jour des inagalités dans notre pays.

Par David LAMIRAY
Recommander
Mercredi 9 septembre 2009
- Publié dans : Coup de gueule
Par David LAMIRAY
Recommander

Coup de coeur du net

Grêve cette semaine...
"Petit Cheminot"  La Chanson du Dimanche

Recommander

Pour me rencontrer

Pour me contacter

Quelques chiffres

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus