Seine-Maritime

Canton de 
Canteleu - Maromme

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  • : David LAMIRAY
  • davidlamiray
  • : 12/12/1972
  • : La musique Ma famille Le sport Le cinéma
  • : Né en 1972, celà fait 36 ans que je vis dans notre canton. J'ai effectué ma scolarité à Canteleu puis à Maromme. Sportif, j'ai participé au championnat de France de basket-ball, pratiqué le judo et le tennis. J'ai vu notre canton se tranforme

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Politique nationale

Mercredi 11 novembre 2009
- Publié dans : Politique nationale

Brice Hortefeux a évoqué mardi soir l’instauration d’un couvre-feu pour les mineurs délinquants de moins de 13 ans.

Le sujet de la délinquance des mineurs est suffisamment sérieux pour qu’on ne le traite pas par des annonces démagogiques, inapplicables, et stigmatisantes pour la jeunesse.

Les syndicats de policiers ne s’y sont pas trompés, soulignant les difficultés et l’inefficacité d’une telle mesure.

Comment cette mesure pourrait-elle être appliquée alors que le gouvernement supprime 2744 emplois de policiers et gendarmes dans le budget 2010, contrairement aux annonces faites en matière de recrutements par le ministre ? Comment seront identifiés ces « mineurs délinquants » ? Que fera t-on d’eux après leur interpellation ?

Il est temps dans ce domaine de passer des solutions d’affichage médiatique au traitement sérieux et responsable des questions posées. Les lois ne cessent de s’empiler, illustrant chaque jour davantage l’échec du gouvernement en matière de sécurité.

Plutôt que il nous faut renforcer les effectifs de police, notamment pour les actions de proximité, un meilleur accompagnement des familles et le renforcement des moyens de prévention de la délinquance au niveau local.

Par David LAMIRAY
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Lundi 9 novembre 2009
- Publié dans : Politique nationale

Le rassemblement de la gauche dès le premier tour des élections régionales apparaît tous les jours plus nécessaire.

Face à l’urgence sociale et à l’importance des enjeux, les Français attendent de la gauche qu’elle soit capable de lutter et d’agir en commun.

L’opération médiatique sur l’identité nationale, lancée par N. Sarkozy et par son ministre de l’immigration, appelle une réponse commune de la gauche sur notre conception de la citoyenneté républicaine et de la laïcité.

Le chômage galopant et les déficits records exigent de la gauche une proposition politique alternative face aux politiques inefficaces et injustes de la droite.

La démocratie agressée par les atteintes à la liberté de la presse et les remises en cause de l’indépendance de la justice et de la dynamique décentralisatrice appelle la définition par la gauche rassemblée d’un nouveau modèle démocratique et citoyen, garant à la fois de l’efficacité de l’action publique et de la transparence dans la gestion.

Plus que jamais, tout plaide en faveur du rassemblement de la gauche autour d’un projet commun permettant de redonner tout son sens au service public, à la protection sociale, à l’école de la République, bref au modèle français, pour protéger et préparer l’avenir.

Pour construire le nouveau modèle économique, social et écologique, les partis de gauche doivent travailler ensemble. Les partis de gauche ne pourront pas le penser et le réaliser chacun dans leur coin. Les Socialistes, dans toutes les régions de France, seront disponibles jusqu’au dernier jour pour rendre possible le rassemblement de la gauche.

Les Français savent ce que chacune des organisations politiques de gauche peut apporter et les risques que font courir les divisions pour la victoire de la gauche aux régionales. L’union de la gauche est le ciment de son efficacité et de sa capacité à agir pour améliorer la vie.

Par David LAMIRAY
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Mardi 3 novembre 2009
- Publié dans : Politique nationale

« Cette réforme territoriale doit être soumise à référendum ».
Les textes de loi présentés par le Président de la République et le Gouvernement sur les collectivités locales sous le nom de “réforme territoriale” ont en réalité en commun trois caractéristiques : l’aggravation, la recentralisation, la manipulation. Ils appellent de la part des élus et des citoyens de toutes sensibilités une opposition résolue. Près de trente ans après le grand mouvement de décentralisation que nous, socialistes, avons lancé, les collectivités territoriales ont besoin, non pas d’un retour en arrière, mais d’une toute autre réforme, une vraie nouvelle étape de la décentralisation, celle que nous présentons dans nos propositions.

1. L’aggravation concerne d’abord la fiscalité des ménages. Les modalités projetées de suppression de la taxe professionnelle et les mesures fiscales prévues auraient pour conséquence de faire passer la répartition des impôts locaux de 49 % pour les ménages et 51 % pour les entreprises à 73 % pour les ménages et 27 % pour les entreprises. Cette aggravation est inacceptable. Nous proposons une réforme d’ensemble de la fiscalité locale, avec en particulier une compensation intégrale des recettes de taxe professionnelle pour les collectivités, le maintien d’un lien entre les entreprises et les territoires, une révision des valeurs locatives pour la taxe d’habitation, laquelle tiendrait compte, pour être plus juste, du montant des revenus.

Plus largement, l’aggravation frappe l’ensemble de la situation financière des collectivités territoriales. Déjà, sous le coup des transferts de charges mal compensés de la part de l’Etat, celle-ci s’est dégradée depuis plusieurs années. Les nouvelles dispositions gouvernementales conduiraient à une nouvelle dégradation ( + de 20 000 communes verront en 2010 leurs dotations baisser) entraînant une hausse des impôts locaux et (ou) un affaiblissement des services publics locaux (notamment services scolaires et de la petite enfance pour les communes ; aides sociales en direction des familles, des personnes âgées, des handicapés pour les départements ; le développement économique, formation et transports pour les régions, etc…).

Les collectivités locales, qui assurent près de 75 % des investissements publics avec une dette 10 fois moins importante que celle de l’Etat, sont en général mieux gérées que celui-ci. Nous demandons, ce qui ne serait que justice, que l’Etat paie ses dettes envers les collectivités territoriales, qu’il compense réellement et durablement les transferts de charges, qu’il organise la péréquation financière permettant à la fois une réduction des inégalités et le maintien de services publics locaux de qualité.

2. Alors que la décentralisation a été positive pour notre pays, pour les collectivités territoriales et pour les citoyens, la recentralisation contenue dans les projets présidentiels est archaïque et contraire à la démocratie locale.
Cette recentralisation est manifeste dans les dispositions concernant le Grand Paris, mélange de napoléonisme mal assimilé, d’arrière-pensées électoralistes et de faveurs pour la spéculation foncière.
Elle s’étend aux regroupements de collectivités envisagés, qui se feraient par décision finale du gouvernement et des préfets au détriment des élus territoriaux démocratiquement élus.
La recentralisation est particulièrement visible dans le projet de suppression de la clause dite de “compétence générale” pour les départements et les régions. Concrètement, cela signifie que ces collectivités ne pourraient plus intervenir financièrement dans des domaines généraux et, par exemple, ne pourraient plus soutenir, même modestement, les associations locales, sociales, sportives, culturelles… qui, grâce à l’action d’animateurs bénévoles, se dévouent pour nos concitoyens. L’intégralité de la charge serait reportée sur les communes, qui ne pourraient évidemment faire face.

De même, la fin des co-financements et l’exigence d’un financement majoritaire de tout projet par la collectivité maître d’ouvrage entraînerait des conséquences très négatives pour les moyennes et petites communes qui ne disposent pas de moyens suffisants pour financer seules leurs réalisations. C’est la solidarité territoriale, notamment en zone rurale, qui serait gravement mise en cause.

A l’opposé de cette recentralisation, nous proposons une nouvelle étape, un acte III de la décentralisation. Les regroupements de collectivités doivent respecter la volonté des élus locaux. Afin de simplifier les financements, nous proposons qu’une collectivité “chef de file” soit choisie pour les projets à financements multiples. La vie associative mais aussi sociale et économique continuerait à pouvoir être encouragée localement, au plus près des citoyens.

3. A mesure qu’ils sont connus, ces projets soulèvent de fortes protestations auprès des élus et des citoyens de diverses sensibilités. Si le chef de l’Etat les soutient, c’est qu’il en escompte un avantage électoral. On peut parler à ce sujet d’une véritable manipulation.
Une manipulation, d’abord, des concepts. Le pouvoir central met en avant la simplification obtenue, alors que ces textes vont rendre la réalité locale encore plus complexe. L’article de loi portant suppression et remplacement de la taxe professionnelle comporte à lui seul plus de 96 pages ! Aux trois niveaux actuels (communes, départements, régions) présents dans presque tous les pays d’Europe et à leurs regroupements, seraient ajoutés par ces textes des “communes nouvelles” et des “métropoles”.

Le gouvernement insiste sur la nécessité d’économies. Fort bien ! A ceci près que pour cette année 2009, il présente un déficit budgétaire de 140 milliards d’euros cependant que le budget de fonctionnement des collectivités locales est, lui, en équilibre et a même dégagé en 2008 27,2 milliards d’excédents. S’il s’agit des indemnités des élus départementaux et régionaux, elles représentent au total moins de 0,12 % des budgets concernés. On est donc en pleine démagogie, le chef de l’Etat n’hésitant pas - ce qui évoque de tristes périodes - à opposer les élus aux électeurs.
Ces projets comportent enfin une grossière manipulation électorale, à travers l’instauration d’un mode de scrutin inédit et contraire à la tradition démocratique française, un redécoupage général du territoire et la création d’une nouvelle catégorie d’élus. Le “conseiller territorial” serait obligé de cumuler les mandats de conseiller régional et de conseiller général. Compte tenu de son nouveau mode d’élection, l’exigence de parité ne pourrait pas être respectée. Alors que les compétences de la région et du département différent pour 90 % de leur contenu, les mêmes élus, rendus moins proches des électeurs, seraient censés gérer les deux collectivités ! Ce montage vise en réalité, grâce à un découpage électoral partisan, à amplifier l’opération du redécoupage législatif en favorisant le parti du chef de l’Etat au détriment des autres forces démocratiques.

Nous proposons, nous, de faire confiance à la démocratie locale et de proximité ; de ne pas opposer les électeurs et les élus ; de choisir pour l’élection des conseillers généraux, rebaptisés logiquement “conseillers départementaux”, le même mode de scrutin que celui qui donne satisfaction pour les communes et les régions, le scrutin de liste avec prime majoritaire. Ceci aboutira à une vraie simplification : chaque niveau de collectivité aura une compétence bien définie ; les regroupements seront encouragés sur la base du volontariat ; le mode de scrutin sera unifié ; les finances locales seront modernisées et péréquées.

En définitive, les textes qui nous sont proposés reposent sur quatre piliers, tous inacceptables : mépris à l’égard des élus de proximité, étouffement financier des ménages et des collectivités, recul des libertés locales, recentralisation.

M. Sarkozy a déjà montré qu’il n’acceptait aucun contre-pouvoir : justice, medias, Parlement. Aujourd’hui, il veut faire de même avec, ou plutôt contre les collectivités locales. A l’opposé, nous proposons une nouvelle étape de la décentralisation afin de rapprocher, plus encore, le pouvoir des citoyens.

Compte tenu de l’importance essentielle de ces textes sur la vie quotidienne de nos concitoyens, sur les services publics locaux, sur l’avenir de nos territoires et l’équilibre démocratique, nous demandons que les divers aspects de cette réforme territoriale soient soumis à référendum

Un projet d’injustice sociale

L’État ne veut plus faire face à ses responsabilités. Les impôts vont augmenter alors que les ressources des Collectivités locales vont continuer à baisser.
Le projet fiscal du gouvernement, va non seulement aggraver la situation des Collectivités locales, mais à travers cela compromettre la qualité des services publics locaux. Pour les régions, il s’agit des transports, de la formation professionnelle des jeunes et de l’emploi. Pour les départements, c’est l’assistance des personnes âgées dépendantes, la prise en charge notamment des familles, bref c’est l’ensemble de ces services dont la qualité risque d’être compromise. Cela aura un effet direct sur nos concitoyens, aggravé par l’injustice fiscale.

Le projet de réforme fiscal ne touche en rien à la taxe d’habitation, alors qu’elle est injuste et que ses bases ont vieilli. On paie plus cher dans les territoires pauvres comme la Seine-Saint-Denis qu’à Paris, par exemple.
Par ailleurs, on diminue la part payée par les entreprises compensée par une fiscalité sur les ménages. C’est en réalité une double injustice sociale et fiscale.

Régression démocratique enfin

Nous sommes très préoccupés par la recentralisation. Avec les conseillers territoriaux se met en place un projet qui va à rebours de la modernité. Avec ces conseillers territoriaux, on prive en réalité chaque territoire de ses élus locaux, or dans la décentralisation, c’est à chaque collectivité son élu.

Ces conseillers vont aussi aggraver la confusion, le cumul des mandats, brouiller les missions et les fonctions. On propose un mode de scrutin en fonction du résultat qu’on cherche. C’est en somme une confiscation de tous les pouvoirs qu’il s’agisse des Collectivités territoriales ou de la Justice. Voilà toutes les raisons pour lesquelles nous allons nous battre. Pour convaincre les Français que ce projet risque de les atteindre dans leur vie quotidienne. C’est leur situation quotidienne, leurs finances, leur budget qui sera menacé.

Par David LAMIRAY
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Vendredi 30 octobre 2009
- Publié dans : Politique nationale

La politique du gouvernement mêle l’échec à la honte. L’échec sur le terrain économique et social avec un chômage qui n’en finit plus de grimper. La honte avec le lancement d’un soi-disant débat sur l’identité nationale, voué uniquement à hystériser la question de l’immigration à quelques mois des élections régionales.

Aujourd’hui, la droite est faible électoralement dans le pays, mais elle est forte au premier tour d’une élection parce qu’elle est unifiée très largement.

Face à cela, les Français ont besoin d’une gauche rassemblée.

Le Parti socialiste tend la main à toutes les organisations de la gauche qui agit. Les Français nous regardent. Ils savent que nous partageons l’essentiel, la volonté d’un projet de société permettant à la fois l’alternance politique et l’alternative à un capitalisme financier qui conduit notre modèle social et notre planète dans l’impasse. Ils attendent que nous unissions nos forces pour porter ensemble ce projet contre la droite.

Le débat démocratique, projet contre projet, doit avoir lieu entre la gauche et la droite à l’occasion des élections régionales. Le pire serait que, dans ces élections, la gauche subisse des pertes en raison de ses divisions et de son émiettement.

Ces dernières années, partout dans les régions, les Socialistes, les Ecologistes, les Communistes, les Radicaux et les Citoyens, ont appartenu aux mêmes équipes. Ils ont un bilan et peuvent se retrouver sur des propositions communes autour de la question économique, sociale et écologique. À ce titre, le rassemblement de la gauche dès le 1er tour est naturel et constitue la condition première d’une dynamique de victoire.

Toutes les organisations politiques sont libres de déterminer leur stratégie. Mais le Parti socialiste et ses présidents de régions, animateurs pendant cinq ans du rassemblement et de l’action, sont disponibles pour dialoguer avec tous leurs partenaires et construire ainsi la dynamique politique qui permettra de gagner, à la fois pour protéger nos concitoyens et préparer l’avenir.

Par David LAMIRAY
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Mercredi 14 octobre 2009
- Publié dans : Politique nationale

Je me réjouis de l’ampleur de la mobilisation citoyenne pour sauvegarder le service public postal. Le comité national d’organisation de la votation citoyenne en a annoncé Lundi 5 octobre 2009 les résultats : 2 123 000 votants, 90% contre le projet de changement de statut et la transformation de l’établissement public en société anonyme.

Les Français ont montré leur attachement à La Poste, symbole fort du service public, garant des valeurs d’égalité et de solidarité.

Le projet du gouvernement ne porte aucune perspective de développement de l’entreprise. Il ne répond en rien aux besoins de la population, ni aux besoins financiers nécessaires à un établissement public ambitieux. Rien ne justifie ce changement de statut, ni les directives européennes, ni les règlements. En choisissant de transformer la Poste en société anonyme, ouvrant la voie à une privatisation rampante, la Droite fait un choix idéologique, le même que pour France Telecom transformé en SA en 1996 (Juppé), et pour Gaz de France en 2007. A l’époque, Nicolas SARKOZY avait pourtant assuré que GDF resterait public. Devant son manque de crédibilité sur le sujet, nous ne pouvons donc être que très réservés sur le projet gouvernemental.

L'ensemble des partis de gauche souhaitent renforcer le service public postal en approfondissant sa nécessaire modernisation, pour le rendre encore plus efficace. La rentabilité financière ne peut être l’unique critère de réforme.

Face à cet enjeu industriel, économique et social, les Français doivent être consultés. Le gouvernement doit organiser un référendum sur le sujet. Les parlementaires socialistes vont donc déposer un projet de loi sur le sujet qui sera examiné à l’Assemblée Nationale le 15 octobre prochain..

Le gouvernement ne peut ignorer l’expression de 2 193 000 français, de l’ensemble des syndicats, des forces politiques de progrès, de la mobilisation de milliers d’élus de toutes sensibilités.

Je m’inquiète de l’aveuglement du gouvernement et des propos méprisants de ses porte-parole, il doit entendre les citoyens en les consultant directement par referendum sur un projet qui engage l’avenir d’un service public auquel les Français ont clairement indiqué leur attachement en participant massivement à la Votation citoyenne de la semaine passée. Les Français doivent être entendus.

Par David LAMIRAY
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Vendredi 25 septembre 2009
- Publié dans : Politique nationale

Après l’augmentation du forfait hospitalier, le Gouvernement s’apprête à dérembourser un certain nombre de médicaments. Il persiste dans une voie, qui stigmatise les malades et creuse les inégalités face à la santé. En cette rentrée, la politique gouvernementale s’apparente à un matraquage ininterrompu des Français, à coup de nouvelles taxes.

Les dépassements d’honoraires, les franchises médicales, des médicaments moins remboursés, tout cela pèse sur les patients, qui doivent de plus en plus compter sur leur couverture complémentaire, laquelle est évidemment très variable selon son coût.

Alors que la crise de la sécurité sociale repose d’abord sur une baisse des recettes, que la progression des dépenses est restée modérée au cours des derniers mois, le Gouvernement choisit de pénaliser les malades au lieu de remettre en cause le mode de financement de notre protection sociale, par exemple en s’attaquant aux niches sociales.

Par David LAMIRAY
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Vendredi 11 septembre 2009
- Publié dans : Politique nationale

La dégradation globale des chiffres de la sécurité a semble t-il balayé les dernières certitudes du président de la République en la matière… Ces mauvais résultats sont le bilan d’une politique.

Quand on baisse les effectifs policiers, leurs moyens, qu’on fait le choix de militariser le maintien de l’ordre, qu’on multiplie les lois pénales inapplicables, et qu’on abandonne la politique de prévention et la politique de la ville, cela ne marche pas. Et aujourd’hui les résultats se voient.

Lorsque hier l’Elysée décrète la « mobilisation générale » et que Brice HORTEFEUX convoque aujourd’hui et demain policiers et préfets pour leur demander un « coup de collier », on ne peut s’empêcher de penser que depuis 2002, en matière de sécurité, la gesticulation a souvent confiné à l’impuissance.

Par David LAMIRAY
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Mercredi 2 septembre 2009
- Publié dans : Politique nationale

Grace à la décentralisation, les collectivités territoriales ont démontré leur efficacité pour apporter des réponses de proximité aux besoins des Français.

 

Aujourd’hui, deux projets du gouvernement, un traitant de l’organisation territoriale, l’autre de la fiscalité locale, s’attaquent aux communes, intercommunalités, départements et régions de France. Ils menacent la démocratie locale et les services publics. Ils mettent à mal l’autonomie fiscale et financière des collectivités locales, et donc leur liberté.

 

Avec ces projets, c’est demain :

-           moins de constructions d’écoles, de collèges et de lycées pour nos enfants ;

-           moins de transports scolaires, de trains régionaux ;

-           moins d’accueil pour la petite enfance, pour les personnes âgées ;

-           moins de soutiens aux projets associatifs, à la culture, aux sports …

parce que moins de moyens financiers pour les collectivités.

 

Qui peut croire que l’urgence est de détruire les services publics de proximité. L’urgence est ailleurs : l’Etat doit assumer ses propres responsabilités, celles de l’emploi, de la santé, de la justice, de l’éducation…

 

Les deux projets du gouvernement remettent en cause notre conception de la France, de la démocratie, de la solidarité.

 

La République n’est pas qu’un héritage. La République est aussi une promesse qu’il faut faire vivre : en approfondissant notre démocratie et non en restreignant les libertés, en confortant la décentralisation et non en lui faisant un procès infondé.

 

Les collectivités locales, véritable force économique, démocratique et sociale pour notre pays financent les trois quarts de l’investissement public. La crise actuelle démontre leur rôle majeur.

 

Les élus Socialistes et Républicains, lancent cet appel afin que les citoyens Français et les élus de la République se mobilisent pour préserver ce qui a fait ses preuves, pour que toutes les collectivités de France puissent continuer à assumer leurs compétences, maintenir le lien social et redistribuer aux hommes et aux territoires les plus en difficulté, les fruits de la création de richesse collective.

Par David LAMIRAY
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Jeudi 9 juillet 2009
- Publié dans : Politique nationale
Par David LAMIRAY
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Vendredi 5 juin 2009
- Publié dans : Politique nationale
Par David LAMIRAY
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