Canton de
Canteleu - Maromme
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Chers Concitoyens
La Poste est en danger !
Dans quelques semaines, un projet de loi visant à sa privatisation sera déposé.
Ensemble, mobilisons nous contre cette décision.
Parce qu’au seul bénéfice d’une logique de rentabilité, un grand nombre d’emplois vont disparaître, entraînant entre autre de lourdes répercussions sur la distribution du courrier ; de nombreux bureaux, notamment en milieu rural, seront fermés, réduisant la proximité des services postaux, le prix des timbres et des services augmenteront…
Cela pénalise tous les usagers !
Au sein de notre commune, nous en constatons déjà les conséquences. Dans la distribution du courrier mais également par la diminution des plages d’ouverture des bureaux.
Le Comité National du Service Public Postal, que je soutiens, a décidé d’organiser un « vote citoyen », le samedi 3 octobre, pour que les Français s’expriment sur ce sujet.
J’ai tenu à vous faire participer à cette initiative, afin qu’ensemble, nous manifestions notre attachement au service public postal.
Avec le soutien des élus marommais, un bureau de vote symbolique sera ouvert :
Samedi 3 octobre 2009, de 9h30 à 17h00, devant les bureaux de Poste
Place Jean Jaurès, centre ville et route de Duclair, La Maine.
Vous trouverez des bulletins de vote sur place et devrez émarger, comme pour un scrutin normal. En revanche, il ne sera pas nécessaire de présenter une carte d’électeur ou une pièce d’identité.
Si la mobilisation est importante, nous pouvons espérer que la réforme soit ajournée et qu’un référendum officiel soit organisé.
Parce qu’elle est indispensable, La Poste doit rester un service public.
Les liens sociaux, la qualité de vie, le développement économique de nos territoires en dépendent.
Je vous invite donc à nous retrouver le 03 octobre, pour qu’ensemble nous défendions La Poste.
Je vous prie de croire, Chers concitoyens, en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
La situation de nombreuses filières agricoles est extrêmement préoccupante : les trésoreries des
exploitations sont dans le rouge. Le secteur du lait est particulièrement en difficulté : 30 000 exploitations pourraient disparaître dans les prochains mois. Les mouvements désespérés
organisés par les éleveurs laitiers témoignent de l’exaspération d’une très grande partie d’entre eux. Ils se sentent avec raison trahis et manipulés.
Je dénonce avec force le double langage de la majorité et du ministre de l’agriculture.
Monsieur Le Maire, dès sa prise de fonction, se déclarait favorable à la disparition des quotas laitiers. Les gesticulations actuelles du ministre et les quelques dizaines de millions d’euros
distribués ont pour seul objectif de contenir la colère des agriculteurs les plus en difficulté
Et ceci tout en laissant avancer la dérégulation, qui va passer toute la profession au tamis : on jette les petits éléments, jugés peu compétitifs, pour ne conserver que les plus importants, susceptibles de s’adapter. La méthode est brutale, le résultat imparable. Cette crise correspond à une nouvelle étape d’un vaste mouvement programmé de restructuration de la production laitière en France et en Europe.
Le résultat, ce sera une filière laitière sinistrée, où ne subsisteront que quelques vastes « usines à lait » standardisées. Cette perspective est d’autant plus absurde au moment où il faudrait au contraire se donner les moyens de construire l’agriculture écologique et durable qu’attendent les Français.
Il est temps d’agir et de changer de politique. Le Parti socialiste demande que des outils publics de gestion de l’offre soient restaurés pour assurer une production économiquement, socialement et territorialement équilibrée. Il faut que soit garanti un prix du lait rémunérateur, seul gage du maintien de la production laitière sur tout le territoire.
Il y a 20
ans, les élus de la Vallée du Cailly obtenaient enfin la création d’un lycée dans la vallée pour offrir aux enfants de nos communes un enseignement de qualité à proximité.
Aujourd’hui de lourdes inquiétudes pèsent sur l’avenir de cet établissement. Depuis ces derniers jours, les enseignants, élèves et parents d’élèves ont décidé de se mobiliser pour faire part de leur attachement à leur établissement et notamment que celui-ci ne devienne pas un lycée de seconde zone.
Le lycée du Cailly perdra 102 élèves à la prochaine rentrée, soit plus de 300 en trois ans avec un effet mécanique pour les années qui viennent (entre 50 et 80 élèves de moins pour l’année d’après). 6 classes seront fermées et 8 postes supprimés dès cette rentrée.
Depuis de nombreuses années, des demandes répétées de création de nouvelles options pour le lycée ont été faites au Conseil d’Administration sans jamais obtenir satisfaction.
L’enjeu posé est bien l’avenir de cet établissement car si la baisse démographique amène à une baisse des effectifs, cette dernière est accélérée gravement par le type de formation proposé au sein du lycée du Cailly. Le BTS AST (assistant secrétaire trilingue) a été supprimé sans être remplacé, quand on compte 7 BTS dans certains lycées rouennais, il en va de même pour l’option musique, ou encore l’option maths en série littéraire. Ces formations ont été demandées mais refusées.
De même, ont été sollicités un BTS professions notariales, un BTS gestion PME-PMI, une classe européenne en section générale… à chaque fois refusés.
L’accent est mis par le Rectorat sur les lycées rouennais et le lycée du Cailly devient du coup un établissement peu attractif pour les élèves, et son image s’en trouve dégradée.
Or, les enseignants et les parents d’élèves sont attachés à leur établissement et à son dynamisme,
d’où leur mobilisation pour tirer la sonnette d’alarme car si demain le lycée de la Vallée du Cailly ne retrouve pas des couleurs avec des options variées, on court tout droit à sa
fermeture.
Le Rectorat rétorque que l’ensemble des formations existent sur … l’Académie. Mais la demande n’est pas de créer de nouvelles formations mais de les répartir de manière équitable et pas uniquement sur Rouen. Il en va de l’avenir de notre lycée et de la mixité de la population des élèves accueillis.
Aussi, par ce texte, les élus municipaux apportent leur soutien unanime aux enseignants, élèves et parents d’élèves mobilisés, et surtout leur attachement à un lycée performant et attractif dans la Vallée du Cailly et mandatent le Maire de la commune pour aller avec les autres maires de la Vallée du Cailly rencontrer le Recteur pour lui remettre ce texte.
Le 18
novembre dernier, notre collègue Dominique Boutard attirait notre attention sur les difficultés économiques et sociales que rencontrait l’entreprise Timken. Cette inquiétude fut relayée ensuite
par notre député Christophe Bouillon à l’assemblée nationale lors d’une séance au gouvernement courant janvier. A ce jour, rien n’a été effectué et aucune réponse n’a été apportée par le
gouvernement pour préserver et relancer l’activité des équipementiers automobiles.
Seuls les
grands groupes automobiles ont reçu des millions d’euros mais ces derniers continuent à licencier, à maintenir des périodes de chômage partiel voire à délocaliser.
Localement, la situation de l’entreprise Timken est réellement inquiétante car en plus des périodes de chômage partiel (8 jours en février et 7 jours en mars, plusieurs jours jusqu’à juin), la direction souhaite remettre en cause les acquis sociaux des salariés. En effet, on notera que lors d’un comité d’entreprise de janvier, la direction a décidé d’engager des modifications de l’organisation du temps de travail et une modification des effectifs qu’elle justifie par une baisse d’activité.
« Travailler moins pour gagner moins », cela ne ressemble plus vraiment à ce que le Président avait martelé lors de la campagne présidentielle de 2007.
Ces derniers jours le Groupe TIMKEN a d’ores et déjà indiqué le licenciement de plus de 400 de ses collaborateurs sur ses sites implantés en Europe de l'Ouest et Est (environ 13% de ses effectifs) sans prendre en compte les 3 usines implantées en France.
Cependant, depuis le 5 mars dernier, lors d’un comité d’entreprise extraordinaire, la direction de TIMKEN a annoncé un plan de 287 licenciements en France dont 58 à Maromme.
La ville de Maromme soutient sans faille les salariés qui doivent faire face à une direction qui recherche davantage de profit en augmentant ses prix de 30% alors que les carnets de commandes sont en berne et met ainsi sur le dos d’une crise conjoncturelle une restructuration structurelle.
La municipalité restera vigilante aux difficultés que rencontreront les salariés demeurant sur la commune. Certaines facilités pourront leur être apportées pour les paiements : de la restauration scolaire, de la garderie ou du centre de loisirs.
Depuis plusieurs mois déjà, l’entreprise Timken, spécialisée dans les
roulements à billes, aiguilles et rouleaux, est directement frappée par la crise que subit le secteur automobile. Les salariés du site de Maromme ont ainsi été contraints à multiplier les jours
de chômage partiel : quatre en novembre, neuf en décembre, dix en janvier. Le 5 février dernier, à l’occasion d’un Comité d’Entreprise extraordinaire, la direction annonçait la mise en place de
mesures supplémentaires de chômage partiel pour les mois suivants. Huit jours sont donc venus s’ajouter en février à cette longue liste de jours de chômage partiel. 7 jours sont d’ores et déjà
prévus en mars.
Ce contexte inquiétant, pénible pour l’ensemble des salariés, s’est aggravée avec les propos tenus par la direction de l’entreprise lors d’un Comité Central d’Entreprise Extraordinaire, le 9 février. Elle y déclarait qu’une étude, alors en cours, s’attachait à réfléchir sur des modifications, dès le mois de mars, de l’organisation du temps de travail, d’adaptation des effectifs vis-à-vis de la baisse d’activité sous diverses formes de départs volontaires non remplacés, plan de sauvegarde de l’emploi. Jeudi 5 mars, les dirigeants de Timken se sont réunis une nouvelle fois en Comité d’Entreprise extraordinaire pour annoncer la suppression de 287 emplois en France dont 58 sur le site de Maromme.
Depuis le début de cette situation de recours au chômage partiel, les élus Marommais sont restés particulièrement attentifs aux évolutions de l’emploi dans l’entreprise en maintenant un contact permanent avec les syndicats. Le vendredi 6 mars, je me suis rendu avec Christophe Bouillon, Député-Maire de Canteleu, et Romuald Van Huffel, Maire-Adjoint de Maromme chargé du développement économique, à l’invitation de l’intersyndicale de Timken, pour évoquer les décisions prises la veille par le Comité d’Entreprise.
Les enseignants du lycée professionnel Bernard PALISSY avec leurs organisations syndicales FO, CGT, SNUEP-FSU, SUD s’adressent aux parents et aux élèves.
Aujourd’hui, nous, personnels du Lycée Bernard Palissy, vous alertons sur les projets de rénovation de la voie professionnelle, qui mènent incontestablement à la détérioration de notre système de formation professionnelle.
A la prochaine rentrée, comme dans beaucoup d’autres lycées, TOUTES nos filières BEP - sauf le BEP Carrières Sanitaires et Sociales (maintenu pour 2 ans !) - seront supprimées pour laisser place aux Bac Pro en 3 ans.
Ceci implique pour vos enfants une année de formation en moins pour les amener à un diplôme de soi-disant même valeur ! Les réductions d’horaires pour les élèves sont alarmantes :
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Domaines >> |
Tertiaire |
Industriel |
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Formations |
Bep+Bac |
Bac 3 ans |
Bep+Bac |
Bac 3 ans |
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Horaires élève |
1767h |
1152h |
1737h |
1152h |
Concrètement, au lycée Palissy :
La suppression de 6 postes d’enseignants et l’obligation d’assurer des heures supplémentaires à la rentrée prochaine entraîneront une dégradation des conditions d’accueil et de travail :
- suppression de certains dédoublements et généralisation des classes de 30 élèves : il sera plus difficile de prendre en charge les élèves les plus en difficulté.
- obligation pour certains enseignants d’assurer leur service dans plusieurs établissements : ils seront de ce fait moins disponibles pour porter les projets nécessaires à l’épanouissement de leurs élèves.
L’appauvrissement de l’offre de formation dans la Vallée du Cailly entraîne la disparition de la filière Maintenance des Equipements Industriels (MEI) : les élèves intéressés par cette section devront donc aller dans un établissement beaucoup plus éloigné.
Nous tenons à vous dire notre attachement au service public de l’Education et nous voulons pouvoir continuer à assurer ce service dans les meilleures conditions pour donner une éducation de qualité à nos élèves.
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C’est pourquoi nous porterons nos revendications auprès du Recteur qui, nous recevra le 18 février prochain. Soit, pour notre établissement : · L’ouverture d’une 1ère OBM (Ouvrage Bâtiment Métallerie) de 15 élèves, · Le doublement de la capacité d’accueil en BEP CSS (Carrière Sanitaire et Sociale), · La création d’un Bac Pro Service-Accueil en 3 ans, · La création d’un CAP Vente ECM (Employé de Commerce Multispécialité)
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Toutes ces formations porteuses d’emplois, permettraient aux élèves d’avoir un plus large choix et aux enseignants de continuer d’exercer à Maromme le métier qu’ils ont choisi.
Cheveux décolorés, les adolescents du CNVB s'amusent sur le parquet du gymnase Rabelais. Séances de smashes, de
service, de plongeon, de réception, les champions d'Europe juniors connaissent la chanson. Mais leur échauffement contraste avec celui des Haut-Normands, sérieux et appliqués. Leurs services sont
puissants. Comme pour avertir une équipe du CNVB totalement décontractée.
L'image est saisissante. Marian Vavrek, 35 ans. Lubomir Ostrihon et Steve Eclar, 31 ans. L'expérience des Cantilo-Marommais en Pro B n'est peut-être que relative, mais samedi soir, face aux
jeunes du pôle France, ce sont eux qui avaient, pour une fois, des allures de vieux briscards. Lancés à partir du 2e set, les hommes de Wojtek Fabianczyk ont bel et bien pu canaliser la fougue
des juniors pour rafler un succès (3-1) qui les placent en 4e position de la Pro B, dans les foulées ajacciennes, marseillaises et dunkerquoises (5 points chacun). Mais pour y parvenir, l'ALCM a
dû batailler ferme.
Dans le premier set, l'animation du CNVB est flamboyante. Le Roux (19 ans), Barais (18 ans) et Tillie (17 ans) jaillissent à tour de bras. Sosie de Bosqui (ex-ALCM), Zopie, 21 ans, mènent les
blocs avec panache. La puissance des attaques d'Ostrihon n'intimide pas Rossard, le libero de 18 ans, qui remonte la plupart des ballons. «Ils ont tout lâché, sans se poser de question», confirme
Christophe Douteau, qui a démarré la rencontre samedi à la place de Stanley Ces, lequel a plusieurs fois sonné la révolte par la suite. « Ils jouent dans le seul but de progresser. Nous, on a
une obligation de résultat. Cette différence, on l'a bien ressentie. Au bloc, ils sont vraiment
très forts. Techniquement, c'est pareil. Et ils sont tous très grands », considère Douteau.
« On a fini avec une seule goutte d'essence ! »
C'est d'ailleurs cette moyenne de taille (1, 96 m en attaque) qui a poussé Fabianczyk à se passer d'Eclar (1,90 m), pour ne tourner qu'avec les deux autres centraux, Vavrek (2,06 m) et Belhache
(1,97 m).
« Dans le 1er set, on a laissé les jeunes s'amuser. C'est nous qui étions timides, estime Fabianczyk. On a ensuite augmenté la pression,sans parvenir à éviter des moments de creux.» Le plus
flagrant d'entre eux survenant en fin de 2e set. A 24-17, l'ALCM laisse échapper six balles décisives avant de conclure par Ces (25-23). «Des jeunes de ce niveau, s'ils flanchent d'un coup, sont
en revanche capables de revenir en sortant une énorme série en l'espace de 2 minutes», continue Fabianczyk. Reste que les services de Cantamessi, les contres de Vavrek et les frappes d'Ostrihon
ont également permis à l'ALCM de creuser quelques écarts. «Mais au moment d'en finir, on a parfois paniqué, poursuit l'entraîneur. Certains échanges étaient vraiment fous, avec des attaques et
des défenses énormes. Nous, on a fini comme une voiture qui n'avait plus qu'une seule goutte d'essence. Heureusement, le public nous a poussés.» La fougue du CNVB devrait déboucher sur des
exploits cette saison. Et ses juniors de se retrouver au plus haut niveau dans très peu de temps.
A Maromme, l'AL Canteleu/Maromme bat le CNVB 3-1 (23-25, 25-23, 25-21, 28-26)